[StartMeUp] CulturePay : adieu formalités administratives… et place au spectacle !

Guillaume Pépin est l’un des dix candidats retenus pour la première promo de StartMeUp 2019. Son projet ? Simplifier les démarches administratives des employeurs d’intermittents du spectacle. C’est d’ailleurs plus qu’un projet : CulturePay sera bientôt dans les bacs.

La genèse de Culture Pay

L’idée de cette plateforme est née d’un constat, d’une frustration même, en tant que producteur de spectacles. Alors Head of commercial planning chez Jumia (l’équivalent d’Alibaba ou d’Amazon en Afrique), Guillaume Pépin s’investit dans la production de spectacle sur son temps personnel.

« Je suis passionné de musique. Je jouais dans un groupe, j’organisais des spectacles… Et je me suis confronté aux difficultés administratives. » Car il fallait alors embaucher des intermittents, gérer les contrats, les déclarations, les cotisations, les fiches de paye… un chemin semé d’embûches pour les non-initiés.

Guillaume cherche alors une solution pour se décharger de ses tâches administratives, et se consacrer à sa passion : la musique. C’est ainsi qu’il découvre qu’une offre telle qu’il l’aurait souhaitée — simple, sans jargon — n’existe pas sur le web. Culture Pay est ainsi né : « ce site s’adresse aux employeurs d’intermittents du spectacle qui souhaitent déléguer ces formalités chronophages. Il suffit de renseigner quelques infos en 5 petites minutes, et CulturePay se charge de tout. »

Paré pour entreprendre

De retour en France fin 2018, après plusieurs années en Côte d’Ivoire, Guillaume Pépin pose ses valises à l’espace de coworking du Poool… et postule à StartMeUp. « Je suis un pur produit de l’école de commerce. J’ai un profil médian : je connais un peu tous les sujets, sans en être vraiment expert ».

Intégrer cette première promotion 2019 de StartMeUp lui a permis de revoir les fondamentaux propres à l’entrepreneuriat. « J’ai ma check-list, et je coche progressivement les cases pour ne rien oublier sur ces sujets : stratégie marketing, levée de fonds, pitch… » Pour Guillaume Pépin, c’est aussi sortir de la solitude de l’entrepreneur en phase de création, rencontrer d’autres porteurs de projets qui ont les mêmes problématiques et partagent leur expérience.

Participer à StartMeUp, c’est enfin mieux connaitre les différents acteurs de l’écosystème. « Je reviens d’un long séjour à l’ étranger. Mon conseiller, Michel Gad, est mon allié numéro un : il m’indique à quelles portes frapper. Et c’est très précieux ».